La mer vient caresser le rivage
Une nuit couleur vermeille.
Elle pleure des milliers de coquillages
Pour son amant le soleil.
Tendrement la Belle a enlacé
Son fiancé vagabond,
Puis le crépuscule l'a emporté
Vers d'autres horizons.
Un cheval sauvage au crin noir et blanc
Galope sur le sable mouillé.
La grande bleue sanglote comme un enfant,
Elle pense à son bien-aimé.
La nuit se lasse...
Des poissons dansent dans les flots
La mer est basse, au loin voguent de grands bateaux.
Les étoiles scintillantes sont fatiguées.
Tandis que la lune fait ses derniers adieux
Les vagues continuent à déferler
En un paysage merveilleux.
L'Aurore apparaît sans bruit.
Le ciel est d'un bleu parfait.
Le soleil est quant à lui
Plus étincelant que jamais.
